Politique éditoriale d'Offres Omra : ce que nous publions ou non

Offres Omra a un seul sujet : le document que l'on vous remet quand on vous propose une Omra. Cette page dit comment nous choisissons ce que nous publions, ce que nous refusons de publier, et pourquoi.

Que publions-nous ?

  • Des grilles de lecture. Pour chaque ligne d'une offre (vendeur, dates, nuits, hôtel, chambre, vol, transferts, inclusions, paiement), ce qu'elle devrait écrire et la question à poser quand elle ne l'écrit pas.
  • Un outil. Le comparateur met vos offres côte à côte avec vos propres chiffres. Il ne contient aucun prix, aucune donnée d'agence et ne transmet rien.
  • Des repères datés. Quand une offre dépend d'un calendrier (saison de la Omra, mois hégiriens, vacances scolaires), nous citons la source officielle ou le média qui l'a publié, avec sa date.

Que refusons-nous de publier ?

  • Un classement, une note ou un « meilleur choix » parmi les agences. Le site ne nomme aucune agence.
  • Un tableau réunissant les offres de plusieurs agences, tant qu'un avis juridique ne l'a pas validé.
  • Une offre de notre éditeur présentée autrement que sous la mention « Offre de l'éditeur », avec la date du relevé et sa durée de validité.
  • Un prix de marché que nous aurions estimé nous-mêmes. Les prix publiés et leur méthode relèvent d'un autre site du réseau, consacré aux prix.
  • Un argument d'urgence : minuterie, places présentées comme presque épuisées, prix « valable aujourd'hui ».
  • Un texte religieux. Nous décrivons les pratiques sans reproduire de textes sacrés, et nous renvoyons les questions de fiqh vers un imam ou un savant de confiance. Nous n'utilisons pas non plus la culpabilité religieuse pour pousser à l'achat.

D'où viennent nos chiffres et nos règles ?

D'un registre de faits tenu par l'éditeur. Chaque fait y est relié à une ou plusieurs sources, avec la date à laquelle elles ont été consultées et la date à laquelle il doit être revu. Un fait dont la source est un média, une déclaration ou une estimation est écrit avec sa formule de prudence (« selon… », « estimation ») dans la phrase même. Les sources officielles saoudiennes et marocaines passent avant la presse quand il s'agit d'une règle.

Quand nous ne savons pas, nous l'écrivons dans un encadré « Ce qui reste à éclaircir », plutôt que de combler le vide.

Comment traitons-nous un fait divers ?

Une affaire d'agence citée par la presse sert à montrer quelle ligne d'une offre aurait dû alerter, pas à désigner un coupable. Nous écrivons « selon » le média, nous ne nommons pas l'agence, et une arrestation reste une arrestation, pas une condamnation.

Quels liens mettons-nous ?

Les sources sont liées pour être vérifiées. Les liens vers d'autres sites du même éditeur restent rares et placés là où ils aident le lecteur. Les liens vers le site commercial de l'éditeur sont signalés et ne sont jamais présentés comme une source.

Comment le texte est-il écrit ?

Pour des familles, souvent pour un parent âgé : la réponse d'abord, des phrases courtes, des tableaux pour ce qui se compare. En français, en arabe et en anglais, chaque langue a ses propres pages, écrites pour la manière dont on y pose la question, et non traduites. La méthode de fabrication est détaillée dans comment nous produisons ce site.

Et quand nous nous trompons ?

Nous corrigeons la page et nous l'inscrivons dans le journal des corrections. Pour nous signaler une erreur, passez par la page contact. L'identité de l'éditeur et ses limites sont présentées sur la page de l'éditeur.